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Innovation

Avec 3% de notre chiffre d’affaires alloué à la R&D, l’innovation est partie intégrante de notre ADN depuis la création de l’entreprise en 1898. Le riche passé industriel de « Jeumont » en témoigne, avec de nombreux brevets qui ont fait date dans l’histoire des machines tournantes électriques.

Nous pensons qu’il n’y a pas d’avenir sans capacité à innover et à mettre en œuvre des ruptures technologiques. Notre ambition dans le domaine des machines tournantes électriques, c’est de tirer parti des évolutions des technologies et des composants critiques pour permettre une meilleure utilisation des ressources énergétiques, une plus grande protection de notre environnement et une extension du cycle de vie de nos machines. Dans cette optique, nous construisons des partenariats avec des laboratoires et des universités et nous participons à des programmes de recherche nationaux et internationaux, aux côtés du client final.

Ecoswing en est une parfaite illustration : ce projet est né en 2015 de la volonté du danois Envision de travailler sur une innovation de rupture dans les renouvelables et de la conviction de la maturité de la technologie supraconductrice. Il rassemble 9 partenaires et bénéficie d’un financement européen dans le cadre du programme H2020. JEUMONT Electric est co-concepteur de la machine aux côtés du cabinet d’ingénierie allemand ECO 5.

> Supraconductivité : de nouveaux débouchés

Supraconductivité : de nouveaux débouchés

Jeumont Electric s’intéresse depuis plusieurs années aux applications de la supraconductivité pour les machines électriques tournantes, en lien avec le GREEN (Groupe de Recherche en Électrotechnique et Électronique de Nancy) avec lequel l’entreprise a réalisé un pôle supraconducteur.

Une nouvelle étape a été franchie en mai 2015. Jeumont Electric a pris...
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Jeumont Electric s’intéresse depuis plusieurs années aux applications de la supraconductivité pour les machines électriques tournantes, en lien avec le GREEN (Groupe de Recherche en Électrotechnique et Électronique de Nancy) avec lequel l’entreprise a réalisé un pôle supraconducteur.

Une nouvelle étape a été franchie en mai 2015. Jeumont Electric a pris place parmi les acteurs impliqués dans le projet de générateur supraconducteur pour l’éolien offshore, baptisé Ecoswing et financé par L’Union Européenne.

 

Voir tous les articles parus sur Ecoswing :

Pour lire l’article paru dans Energies de la mer du 06/02/2018, cliquez sur le lien ci-dessous:

http://www.energiesdelamer.eu/publications/105-eolien/3679-le-retour-de-jeumont-electric-dans-l-eolien-se-concretise

 

Pour lire l’article paru dans Mer et Marine le 25/01/2018, par Caroline Britz, cliquez sur le lien ci-dessous:
https://www.meretmarine.com/fr/content/jeumont-construit-la-premiere-generatrice-supraconductrice-deolienne-au-monde

 

Pour lire l’article paru dans la Voix du Nord du 15/10/2017, cliquez sur le lien ci-dessous:
http://www.lavoixdunord.fr/245712/article/2017-10-15/un-projet-d-eolien-novateur-l-avant-garde-mondiale-jeumont-electric

 

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La supraconductivité est un phénomène physique découvert en 1911 par un physicien néerlandais Heike Kamerlingh Onnes qui observa que la résistance du mercure devenait nulle en dessous de 4,2 K ( -269°C).

Les matériaux supraconducteurs se caractérisent par deux propriétés spécifiques, lorsqu’ils sont portés à très basses températures :

  • ils n’opposent plus aucune résistance au passage d’un courant électrique
  • un champ magnétique externe suffisamment faible pour ne pas pénétrer à l’intérieur du supraconducteur et rester en surface. Cette dernière propriété est appelée l’ «effet Meissner» du nom du physicien qui l’observa pour la première fois en 1933.

La supraconductivité n’est observable qu’à de très basses températures, ce qui impose de recourir à des appareils cryogéniques venant refroidir ces matériaux.

Les supraconducteurs sont la pierre angulaire des recherches depuis plus de dix ans dans le secteur de l’éolien offshore. Pourquoi ? Parce que cette technologie révolutionnaire est la seule voie possible, dans un environnement de haute mer très difficile, pour atteindre des puissances plus importantes et un poids moindre de la nacelle sur le mât, tout en conservant des niveaux de fiabilité élevés.

Ajoutons que les machines supraconductrices, même si elles doivent faire la preuve de leur fonctionnement, permettraient également un avenir plus vert. C’est la raison qui a conduit, en 2012, l’Agence américaine pour l’énergie à débloquer plus de 30 millions de dollars pour subventionner la recherche sur les matériaux supraconducteurs qui constitueraient une alternative à l’usage des terres rares dans les machines à aimants permanents.

 

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> Électronique : Surveillance et sécurité

Électronique : Surveillance et sécurité

Pour le suivi de ses machines, Jeumont Electric développe des applications qui utilisent les dernières technologies électroniques. Par exemple, un système de détection de défaut masse rotor baptisé JEROMO a été développé. Simple et économique, il permet la surveillance du rotor (y compris à l’arrêt) sans aucune bague ni balai.

 

 

Pour le suivi de ses machines, Jeumont Electric développe des applications qui utilisent les dernières technologies électroniques. Par exemple, un système de détection de défaut masse rotor baptisé JEROMO a été développé. Simple et économique, il permet la surveillance du rotor (y compris à l’arrêt) sans aucune bague ni balai.

 

 

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> Un passé riche d'inventions

Un passé riche d'inventions

1909 : présentation d’un alternateur de 1875 kVA à l’exposition de Bruxelles. La puissance et la vitesse des turboalternateurs fabriqués sur le site de Jeumont à destination des centrales électriques ne cesseront de croître grâce à des progrès constants dans les systèmes de refroidissement
1910 : les ACENE obtiennent un Grand Prix...
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1909 : présentation d’un alternateur de 1875 kVA à l’exposition de Bruxelles. La puissance et la vitesse des turboalternateurs fabriqués sur le site de Jeumont à destination des centrales électriques ne cesseront de croître grâce à des progrès constants dans les systèmes de refroidissement
1910 : les ACENE obtiennent un Grand Prix à l’Exposition Universelle de Bruxelles pour la locomotive à courant monophasé développée pour la Compagnie du Midi.
1955 : le système Jeumont-Heidmann (du nom de Léon Heidmann, ingénieur à Jeumont), équipement à contacteurs à cames à servo-commande électrique assurant le démarrage, le contrôle et le freinage des moteurs permet à la locomotive BB 9004 de battre le record du monde de vitesse
1961 : pour la centrale nucléaire de Chooz A, Jeumont réalise un prototype de Groupe Moto-Pompe Primaire (GMPP) de 750m3/h et prend sa place dans le programme nucléaire français
1966 : le premier turboalternateur de 600 MW pour la centrale de Porcheville est fabriqué dans l’usine de Champagne sur Seine.
1968 : l’usine marémotrice de la Rance (24MW) entre en service. Jeumont a effectué 12 des 24 groupes bulbes, 12 alternateurs et 6 turbines. Le refroidissement du moteur est un vrai défi technologique alors que la vitesse de rotation est très faible (94tr/mn) et que le groupe bulbe est hermétiquement fermé.
1982 : Jeumont, qui travaille depuis 1968 sur la grande vitesse avec l’automotrice baptisée Rail-Jet, développe les moteurs synchrones alimentés par thyristors à commutation naturelle pour des locomotives grandes lignes. Le succès de ces moteurs débouchera sur la conception et la réalisation par Jeumont des moteurs synchrones à 6 pôles qui équiperont le TGV Atlantique.
1999 : la première éolienne à attaque directe de conception française, baptisée la J48, d’une puissance de 750KW, est installée à Widehem. A l’époque, Jeumont Industrie, filiale de Framatome, affiche clairement son ambition de développer une filière française de l’éolien.
1999 : Jeumont Electric livre le premier moteur à aimant permanent ( Magtronic) pour la propulsion des sous-marins Scorpène O’Higgings class à destination de la marine chilienne. C’est une avancée technologique décisive en matière de compacité, de discrétion acoustique et de faible niveau de maintenance.
2009 : Jeumont Electric prend la commande de 50 alternateurs de production d’énergie pour les îles françaises. La technologie proposée renforce la fiabilité des machines et la disponibilité ds installations.
2012 : le projet de Jeumont Electric, baptisé Jeolis, de génératrice éolienne synchrone compensée (avec une quantité moindre d’aimants) est retenu par l’ADEME dans le cadre de l’Appel à Manifestation d’Intérêt Grand Eolien. Le prototype sera installé sur la ferme éolienne du Portel Plage en remplacement d’une génératrice Lagerwey 750. Ce démonstrateur marque un premier pas dans la volonté de Jeumont Electric de se diversifier dans les énergies renouvelables.
2015 : Jeumont Electric est l’un des partenaires du consortium Ecoswing pour le développement de la première génératrice supraconductrice de 3.6MW. Ce projet est né de la volonté du client final, le danois Envision de travailler sur une innovation de rupture dans les renouvelables et de la conviction de la maturité de la technologie supraconductrice. Il rassemble 9 partenaires et bénéficie d’un financement européen dans le cadre du programme H2020. JEUMONT Electric est co-concepteur de la machine aux côtés du cabinet d’ingénierie allemand ECO 5.

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